Le Bioparc de Doué-la-Fontaine, situé en Anjou entre Angers et Saumur, est un parc animalier unique au monde implanté dans un ancien site troglodytique de carrières de pierre naturelle. Plus de 2 000 animaux de nombreuses espèces évoluent dans de grands espaces inspirés de leurs milieux d’origine, au cœur d’un labyrinthe minéral et végétal qui fait la renommée du parc.
Au-delà d’une simple visite, le Bioparc met l’accent sur la protection des espèces menacées, le respect du bien-être animal et l’éducation du public. Les animaux ne sont pas dressés : on y observe des comportements naturels dans des environnements pensés pour favoriser leur confort et leur santé.

Le parc s’engage aux côtés de peuples du monde pour la protection de la biodiversité sauvage, en soutenant des Projets Nature qui visent à soutenir des actions concrètes pour la préservation de la biodiversité, en France et à l’international.
PROTÉGER LA FAUNE : centre de secours, réintroduction, lutte contre le braconnage, suivi des populations
GÉRER DURABLEMENT LES HABITATS : reforestation, création d’aires protégées, gestion communautaire

Grâce aux visites du parc et au soutien de partenaires et donateurs, le fonds de dotation contribue à financer ces projets portés avec des associations locales et internationales.
Depuis plusieurs années, Bioparc Conservation s’est aussi intégré à des réseaux environnementaux reconnus, renforçant son rôle dans des démarches de conservation plus larges.
En 2025, 622 930€ ont été versés aux Projets Nature. 40 projets ont été soutenus, principalement en Afrique, Europe et Amérique du Sud.
Vous souhaitez devenir acteur et renforcer les missions de protection de la biodiversité ?
Le Bioparc propose de les soutenir, de différentes manières, que vous soyez un particulier, un commerçant ou une entreprise.
Pour en savoir +, cliquer ICI.
L’imprimé sur les bottes représente 4 animaux menacés. Le tigre et la girafe, menacé par le braconnage. Le manchot empereur et l’ours polaire, menacé par le réchauffement climatique.
Cette gamme de bottes de pluie a été conçu les jeunes de 2 à 5 ans.
LE TIGRE

Les tigres sont recherchés pour leurs peaux et diverses parties de leur corps, supposées soigner diverses pathologies, les félins sont victimes d’un trafic international. Le tigre habite principalement dans les forêts d’Asie. Depuis 2005, le Bioparc s’engage avec le Program Konservasi Harimau Sumatera pour la sauvegarde du tigre de Sumatra, la plus petite des sous-espèces de tigres au monde. Les activités de PKHS sont menées dans le Parc National Way Kambas. Il s’agit d’effectuer des patrouilles et de surveiller les populations de tigres, de leurs proies et des habitats. L’équipe s’affaire à assurer la fourniture en eau potable pour les animaux sauvages en saison sèche. Ils relèvent aussi tous les indices et preuves d’activités illégales : coupe de bois, pêche, empiètement sur la forêt, pièges pour la faune sauvage.
LA GIRAFE

Les girafes sont menacées par la perte d’habitat due à la déforestation, les changements écologiques, la chasse illégale ou le braconnage. Depuis 2001, le Bioparc soutient l’Association pour la Sauvegarde des Girafes du Niger. L’association accompagne les populations humaines résidant dans la zone de répartition des girafes, pour favoriser leur implication dans la préservation de cette espèce menacée en vue d’une cohabitation durable. Elle sensibilise et soutient les villageois par le développement d’activités génératrices de revenus, mène des actions favorisant l’amélioration des productions agricoles et l’installation d’infrastructures collectives.
LE MANCHOT EMPEREUR

Le manchot empereur est menacé par la disparition rapide de son habitat : la banquise. Cette surface plane, idéale pour pondre et élever ses petits, fond plus vite que jamais. Le manchot empereur habite dans l’Arctique, malgré le froid, son habitat ne cesse de fondre. Si son habitat vient à fondre complétement, les manchots ne pourront plus pondre, se sera donc la fin d’une espèce animale.
L'OURS POLAIRE

Le changement climatique constitue aussi la principale menace pesant sur l’ours polaire. Si la fonte des glaces se poursuit au rythme actuel, la surface de son habitat estival se sera contractée de plus de 40% d’ici le milieu du 21ème siècle, faisant diminuer sa population de plus de deux tiers. Avec la fonte de la banquise, les ours se retrouvent davantage sur le terrain humain et le courant ne passe pas toujours. Un des objectifs principaux est de réduire les conflits entre ours et humains auprès des communautés Inuits.
